Des petits brunchs improvisés, des visites individuelles, des appels sans raison particulière… Autant de petites fenêtres pour maintenir un lien sans pression. Et, qui sait, peut-être que de nouvelles habitudes feront renaître des complicités que je croyais perdues.
Car malgré la déception de ce dimanche écourté, je refuse d’abandonner l’idée que notre famille peut se retrouver. Les liens se distendent parfois, mais ils ne disparaissent pas : ils attendent d’être réappris, doucement, patiemment.
Et je veux croire que, tôt ou tard, nos enfants comprendront que quelques heures partagées valent bien plus que tous les cadeaux du monde, une véritable valeur familiale.
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