Une enseignante de 36 ans meurt du diabète que les médecins attribuent à des aliments consommés au quotidien.

Malgré une prise en charge immédiate, son état s’est rapidement dégradé. Elle est tombée dans le coma peu après son admission… et s’est éteinte huit heures plus tard.

Une alimentation pourtant équilibrée… en apparence

Madame Luong, consciencieuse et peu friande de sucreries, pensait préserver sa santé. Pourtant, son amour pour certains plats préparés avec soin a révélé un tout autre visage. Comme une maison qui semble solide mais dont les fondations sont fragilisées par l’humidité, ses choix alimentaires cachaient un danger invisible.

Voici ce que les médecins ont découvert :

Aubergine à l’huile : Ce légume, souvent célébré pour ses vertus, devient une véritable éponge à graisses lorsqu’il est cuit avec beaucoup d’huile. Résultat : un plat qui, au lieu d’aider, surcharge l’organisme en lipides, ralentit le métabolisme et perturbe la glycémie.
Chou-fleur sauté à la graisse de canard : À première vue anodin, ce mode de cuisson transformait un aliment sain en un plat très gras.
D’autres coupables insoupçonnés